1967-2017

Nouvelles

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14 avril 2017
Catégorie : General
Posté par : Benoît Strepenne

Le vol de deux panneaux du retable de la Passion du Christ, un ensemble de 24 panneaux d’émaux peints du XVIe siècle (1530-1560) inspirés pour la plupart de la Petite Passion d’Albrecht Dürer (série de 37 xylographies datée de 1511), a été constaté le 11  avril 2017.

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10 février 2017
Catégorie : General
Posté par : Benoît Strepenne

Fondée en 1967, Saint-Hubert d'Ardenne fête son 50e anniversaire cette année. Pour marquer l'événement, la société organisera le 24 octobre 2017 un colloque anniversaire.

07 décembre 2016
Catégorie : General
Posté par : Benoît Strepenne

Pour commémorer le centenaire de la déportation du 9 décembre 1916 à Saint‑Hubert, nous mettons à votre disposition sur ce site un tiré à part au format PDF de l’article de Léon Hannecart « Il y a un siècle : la déportation de 1916 à Saint-Hubert », publié dans le numéro 8 (novembre 2016) de notre Bulletin.

Bulletin 2016-02 - Tiré à part

 

Cahiers d'histoire, Tome X

Tome X
Pierre-Paul DUPONT, Avant-propos 5
Jean-Claude MULLER, Les armes de l'abbé Jean dit Balla de Saint-Hubert sur un gobelet d'argent au Louvre 7
En été 2001 eut lieu au Musée de l'Ardenne à Charleville-Mézières une exposition d'orfèvrerie régionale dans laquelle une pièce fort ancienne retint particulièrement l'attention du visiteur : un gobelet en argent haut de 11 cm, datant du XVe siècle, entré en 1946 au département des Objets d'art du Louvre.  
Richard JUSSERET, Deux frères convers "architectes" à l'abbaye de Saint-Hubert dans la première moitié du XVIIIe siècle : frère Bérégise et frère Adam 15
La première moitié du XVIIIe siècle à Saint-Hubert a vu la construction ou l'aménagement de l'ensemble abbatial aujourd'hui conservé et protégé. Ce témoin a donné lieu à des recherches récentes. Accessoirement, elles ont livré à notre connaissance les noms de frères convers, "architectes" de l'abbaye : frère Bérégise et frère Adam. Elles les ont mis en relation avec des artistes, liégeois comme le maître-sculpteur Arnold du Hontoir pour le premier ou dinantais comme les marbriers Boreux pour le second. Bérégise aurait participé à la construction de la façade de l'abbatiale (1700-1702) et aux premiers aménagements intérieurs (1717-1727). Adam a participé à la construction du nouveau quartier abbatial (1729-1733) et aux derniers aménagements de l'abbatiale (1727-1740). L'objet de cet article sera de mieux connaître ces deux personnes en livrant les résultats d'enquêtes menées essentiellement dans le fonds d'archives de l'abbaye de Saint-Hubert. Il cherchera aussi à cerner leur implication dans les travaux à Saint-Hubert et aux alentours et posera finalement la problématique de leur attribution.  
Hadrien KOCKEROLS, Le monument funéraire de Thomas de Marchant et d'Ansembourg et d'Anne-Marie de Neuforge à Tuntange. Une oeuvre signée de Renier Panhay de Rendeux 43
Le peintre et sculpteur liégeois Renier Panhay de Rendeux n'a pas encore fait l'objet de recherches qui auraient pu aboutir à établir une monographie de son oeuvre. Le but de cet article est d'y apporter une pierre en faisant connaître une de ses oeuvres, le monument funéraire de Thomas de Marchant et d'Ansembourg et d'Anne-Marie de Neuforge, conservé à l'église de Tuntange au Grand-duché de Luxembourg. Le monument est à mettre au catalogue de ses oeuvres: il est signé. De ce fait, il ne pouvait passer inaperçu; mais, curieusement, s'il a été mentionné à diverses reprises, l'historien de l'art belge semble l'avoir ignoré.  
Olivier VANDERHAEGHEN, Nicolas Spirlet, futur abbé de Saint-Hubert : un courtisan au service de l'Autriche (1743-1760) 57
Dom Nicolas Spirlet, dernier abbé de Saint-Hubert d'Ardenne (1760-1794), fait partie de ces figures dont aucune étude ne pourra jamais parfaitement brosser le portrait. Seigneur et abbé mondain typique du XVIIIe siècle, le personnage de Spirlet est à plus d'un titre insaisissable. C'est souvent au travers de certaines facettes de sa forte personnalité que les historiens l'ont approché. On le présente ainsi comme un entrepreneur dont l'intérêt pour l'industrie fut incontestable, mais dont les tentatives furent bien souvent malheureuses. Au point de vue politico-religieux, son règne fut marqué par la querelle qui l'opposa à certains de ses moines. Il en ressort l'image tronquée d'un abbé dispendieux et contesté, aux conceptions variables et aux humeurs changeantes. L'étude s'intéresse aux années obscures de la vie de Spirlet, à savoir celles précédent son accession à l'abbatiat hubertin en 1760.
 
Jean-Pol WEBER, Une oeuvre du serrurier Gaspar Lambin au château de Bure 85
Bure se trouve dans le giron de l'abbaye de Saint-Hubert depuis la première donation de l'évêque Walcaud (805). Les moines y possèdent un pied à terre, sans doute une ferme et un quartier résidentiel. En 1579, le prince-évêque de Liège autorise les religieux à fortifier les lieux. Les vestiges monumentaux et les sources iconographiques montrent un château-ferme en quadrilatère, ceint de douves, doté de quatre tours de défense et d'un porche fortifié. À partir de 1726, après un incendie, l'abbé Clément Lefèbvre (1686-1727) fait entièrement raser l'aile orientale et rebâtir à neuf un quartier abbatial. Le 8 juin 1938, le feu à nouveau emporte cette partie de l'édifice qui, depuis 1900, est réaffecté en établissement scolaire.  
Xavier DUQUENNE, L'architecte Dewez et l'abbaye de Saint-Hubert au XVIIIe siècle 93
Quelles étaient les relations entre l'architecte Dewez et l'abbaye de Saint-Hubert, ou plus précisément les relations de parenté, d'architecture et autres entre l'achitecte et dom Nicolas Spirlet, abbé de Saint-Hubert de 1760 à 1794 ? Si Spirlet apporta son soutien à Dewez, celui-ci n'a rien construit à Saint-Hubert, mais a reconstruit une partie du prieuré de La Grandville, dépendance lorraine de l'abbaye.  
Louis CLAEYS & André MATHOT, Contribution à l'étude du symbolisme hubertin 109
Albert FRAIPONT, L'Institut Notre-Dame au fil des jours… et des heurts… du régime hollandais (1815-1830) 117
Entre 1815 et 1830, la réunion en un État monarchique des Pays-Bas du Nord et du Sud dirigé par le roi Guillaume Ier (1772-1843) concernera Saint-Hubert. Au coeur de l'Ardenne, l'Institut Notre-Dame, comme sa ville d'élection, pourrait paraître bien éloigné de ces grands soubresauts européens si une correspondance soutenue entre les établissements tenus par les soeurs n'y faisait maintes fois référence. Ce volumineux courrier dresse un tableau de la vie quotidienne, petite histoire inscrite au coeur de la grande et marquée par elle.  
Albert FRAIPONT, Quand le passé de la région de Saint-Hubert revit au rythme des photos et cartes illustrées 137
Sur une carte oblitérée en 1927, on aperçoit un groupe de personnes posant, devant l'actuel n° 9 de la rue Saint-Gilles, sous l'enseigne d'un commerce qui a dû susciter bien des rêves d'enfants: le Bazar national. Si le magasin vendait "de tout", l'épithète "national" s'avère quelque peu grandiloquente, mais la dénomination confirme la popularité du concept "Bazar" comme sésame de vente et signe encore bien ténu de promesse de société de consommation pour tous.  
Marie-Sylvie DUPONT-BOUCHAT, De l'école de bienfaisance à l'école de caïds. Les dernières années du pénitencier de Saint-Hubert (1913-1956) 143
Le dernier épisode de l'histoire du pénitentier de Saint-Hubert s'achève en 1956 avec le départ des derniers élèves, suite à un double procès, devant le tribunal correctionnel de Neufchâteau d'abord, de septembre 1954 à janvier 1955, puis devant la cour d'appel de Liège, en avril-mai 1955. Ce procès aboutit à la condamnation, le 2 juin 1955, de quatorze éducateurs pour mauvais traitements infligés aux enfants confiés à leur garde. Cette lamentable affaire eut pour conséquence la fermeture définitive d'une institution vieille de plus de cent ans - elle avait été créée, rappelons-le, par Edouard Ducpétiaux, inspecteur général des prisons du royaume en 1840.  
Nathalie NYST, Du vélin au plastique. P.-J. Redouté dans les boutiques 201
L'oeuvre de Pierre-Joseph Redouté (1759-1840), déjà largement diffusée du vivant de l'artiste, continue d'inspirer non seulement de grandes firmes commerciales, mais également des artisans d'art ou des amateurs de loisirs créatifs. Certains des objets, aujourd'hui détournés de leur fonction première, se retrouvent en vente sur les étals des brocanteurs. D'autres sont encore produits, voire nouvellement créés à l'intention d'une clientèle friande d'ornementation florale.  
Guido HOSSEY, Bertrix. Du village ardennais traditionnel à une bourgade régionale (1890-1918) 247
Des conséquences fondamentales se dégagent de l'intégration de Bertrix dans le réseau du chemin de fer belge. Elles entraînent une évolution lente, progressive, mais irréversible de la bourgade dès la fin du XIXe siècle: appel à de nouvelles entreprises, création d'emploi, augmentation de la population, extension du centre ancien vers la gare, transfomation de la vie quotidienne, redéfinition de l'organisation politique, modification des mentalités. Le village traditionnel devient une bourgade régionale.
 
Pierre-Paul DUPONT, La chapelle de Saint-Hubert à la Converserie. On n'a pas tous les jours cent ans 289
La chapelle dédiée à saint Hubert au hameau de La Converserie (commune de Tenneville, paroisse de Laneuville-au-Bois) a été inaugurée le 23 août 1904. C'est peu de temps après la découverte des ruines de l'ancienne chapelle Sainte-Catherine par les fermiers de La Converserie que Mgr Thomas-Louis Heylen, évêque de Namur (1856-1941), forme le projet de réédifier à La Converserie une nouvelle chapelle en l'honneur du patron des chasseurs.  
Michette SATINET-DEMET, Les débuts de la guerre 1914-1918 à Saint-Hubert vus par trois Borquins 293
Au départ de trois témoignages écrits laissés par des habitants du bourg (Sophie Peetermans, préceptrice des filles du notaire Paul Poncelet, le frère Épimaque, directeur de l'Institut Saint-Joseph, et Théophile Contor, inspecteur des écoles primaires des cantons de Saint-Hubert, Wellin et Nassogne), l'article évoque la vie quotidienne d'une petite ville ardennaise durant les premiers mois de la guerre 1914-1918.  
Émile PÊCHEUR, "J'avais 19 ans en 40 !" Évacuation de deux Frères maristes et de cinquante étudiants de l'ISMA d'Arlon en 1940 (du 10 mai au 8 septembre) 327
"Le 10 mai est le jour prévu pour notre retour en famille à l'occasion de la fête de la Pentecôte. Nos valises sont prêtes depuis la veille au soir. Dès les premières explosions, nous sommes donc vite prêt: beau costume et valises, je descends, bon dernier le grand escalier. Au palier de la salle de physique, je rencontre le Frère Ferdinandus. 'Où allez-vous, Émile?' - 'Mais à la gare, cher Frère.' - 'Mon pauvre garçon, il n'y a plus de trains qui partent d'Arlon. Les Allemands sont à Martelange. Ils ont bombardé la gare de Jemelle et d'autres. Équipez-vous pour une longue marche, avec vos valises, vous n'irez pas loin.'"  
Georges JACQUEMIN, Le sanglier de B. 381
Georges JACQUEMIN, Les proverbes du chasseur 387