1967-2017

Nouvelles

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30 novembre 2014
Catégorie : General
Posté par : Benoît Strepenne
La présentation du numéro 2/2014 du bulletin aura lieu le samedi 6 décembre prochain en la salle du conseil de l’Hôtel de Ville de Saint-Hubert. Vous y êtes cordialement invités.
05 octobre 2014
Catégorie : General
Posté par : Benoît Strepenne

Le troisième numéro de notre bulletin semestriel a été présenté le 20 septembre 2014 à 17 h, au terme d'une journée de commémoration consacrée à l'Ambulance 1034, en la salle du conseil de l'hôtel de ville de Saint-Hubert.

15 décembre 2013
Catégorie : General
Posté par : Benoît Strepenne

Le second numéro du nouveau Bulletin de Saint-Hubert d'Ardenne a été présenté le 9 novembre 2014 en la salle du Conseil de l'Hôtel de Ville de Saint-Hubert.

 

Cahiers d'histoire, Tome I

Cahiers d'histoire - Tome I
M. DESSOY, Introduction 3
J. CHARNEUX, La place du Marché à Saint-Hubert. Chronique de deux siècles 5
Les bâtiments de l'ancienne abbaye de Saint-Hubert enclosent ou limitent harmonieusement un enchaînement de cinq cours spacieuses. Le centre de la ville a la chance de disposer d'une triade de places publiques, jouxtantes mais autrefois bien distinctes : la cour du quartier abbatial, la place de l'Abbaye devant l'ancienne abbatiale et, commandant l'accès aux deux premières, la place du Marché. C'est au "Marché" de Saint-Hubert que, dans un essai d'étude par l'image et les archives, ces notes sont consacrées.  
A. DESPY-MEYER, L'église Saint-Gilles-au-Pré et la naissance d'une bourgade à Saint-Hubert au XIe siècle 39
Écrivant dans les toutes premières années du XIIe siècle, l'auteur de la chronique de l'abbaye de Saint-Hubert parle à deux reprises de l'église paroissiale de Saint-Hubert et la manière dont il le fait soulève un problème d'ordre chronologique.  
G. DESPY, Godefroid de Bouillon et l'abbaye de Saint-Hubert en 1095 45
D'après le témoignage unique de la Chronique de Saint-Hubert, au moment où le comte de Louvain et le prince-évêque de Liège Otbert cherchaient tous deux à conquérir le comté de Brugeron en Hesbaye pour agrandir leurs principautés territoriales respectives, le prélat mosan voulut mettre sur pied une expédition militaire pour mettre un terme aux visées des Brabançons. Ce jour-là, toujour selon notre seul témoin, le duc de Basse-Lotharingie Godefroid de Bouillon, prenant la tête des grands du diocèse qui l'avaient accompagné, aurait refusé tout concours princier à l'évêque aussi longtemps qu'un débat public n'aurait pas fait la lumière sur le différend qui avait amené Otbert à déposer l'abbé Thierry II de Saint-Hubert en 1093 et à le remplacer par un personnage qui ne pouvait être qu'un intrus aux yeux du chroniqueur.  
P. CUGNON, Nive-lez-Bure. Hameau disparu 51
Nives-lez-Bure a disparu depuis longtemps et son souvenir suscite une certaine curiosité, non seulement chez les personnes qui connaissent la région, mais aussi chez tous ceux qui continuent à fouiller le passé, afin de mieux comprendre les problèmes humains. Ce hameau fut toujours une référence pour le passage du Chemin Neuf, de sorte qu'il est fréquemment cité dans les relations ayant trait à cette importante voie de communication de Sedan à Liège. Toutefois, en 1665, Nives avait disparu.  
M.-S. DUPONT-BOUCHAT, La lutte contre le diable à Saint-Hubert au XVIIe siècle. Possédés. Sorciers. Débauchés. Trois types de victimes de la répression du satanisme et des déviations religieuses ou morales 59
Les archives de la Haute cour de Saint-Hubert témoignent tout au long du XVIIe siècle du climat de violence généralisée qui règne aussi bien dans le bourg que dans les campagnes avoisinantes. La menace est partout. De la peur du soldat à la peur du bourreau, en passant par la peur du loup, la peur du feu, la peur des sorcières... Le diable est partout. Convaincu de la nécessité d'entreprendre une campagne de redressement moral et religieux, Nicolas de Fanson va lancer, par l'intermédiaire des officiers de justice locaux, une vaste enquête destinée à repérer dans les villages de sa terre tous ceux dont la conduite laisse à désirer. Ou plus exactement tous ceux dont la conduite ne correspond pas aux normes qu'il entend imposer.  
M. DESSOY, Dom Nicolas de Fançon, réformateur de l'abbaye de Saint-Hubert (1611-1652) 87
Dom Schmitz, dans son Histoire de l'Ordre de Saint-Benoît, est fort dur pour dom Nicolas : "les méthodes autoritaires et sournoises de Nicolas de Fançon indisposèrent à la fois les moines et l'évêché de Liège." Faut-il partager ce jugement et condamner l'abbé sans l'entendre ? Nous ne le pensons pas. Il faut cependant reconnaître que "le petit Richelieu", ainsi qu'on le nomma, ne devait pas être accomodant tous les jours.  
L. HANNECART, L'expansion de l'abbaye de Saint-Hubert à Terwagne, sous l'abbé Nicolas de Fançon 113
Seigneurs de Terwagne depuis 817 par la munificence de l'évêque de Liège Walcaud, les abbés de Saint-Hubert ne semblent pas s'être beaucoup préoccupés de leur domaine condrusien avant la fin du XVIe siècle. Ils y nommaient les échevins, parfois étrangers à la localité, et le mayeur qui était à la fois leur censier et leur collecteur de cens, rentes et dîmes. Vers 1570, des contestations au sujet des droits de vouerie, de rentes foncières et de la propriété de Rappart, annexe de Terwagne, vont opposer l'abbaye aux comtes de Durbuy ou à leurs représentants. Les recherches que les moines effectuèrent dans leurs archives pour récuser les prétentions de leurs adversaires vont nous permettre de faire le point sur les biens de l'abbaye de Saint-Hubert dans la région de Terwagne à la fin du XVIe siècle.  
P.-P. DUPONT, Qui étaient les moines de Saint-Hubert ? Une étude sur le recrutement monastique aux XVIIe et XVIIIe siècles 129
Pour beaucoup d'historiens des temps modernes, l'histoire des institutions religieuses se confond avec celle des prélats qui les ont gouvernées. Mais qui étaient ces moines qui vivaient dans nos abbayes ? Pourquoi choisissaient-ils telle ou telle de celles-ci de préférence à d'autres ? Quelles relations entretenaient-ils encore avec le monde extérieur ? C'est à ce genre de questions que cette étude veut répondre dans le cadre de l'abbaye de Saint-Hubert.  
R. de DECKER DOUCET de TILLIER et P. STASSEN, Les Malles-Postes dans l'Ardenne d'autrefois. Le relais de Tellin 147
Vers 1750, l'abbaye de Saint-Hubert élève à Tellin des bâtiments neufs destinés à accueillir le relais des postes établi sur la section Sedan-Marche de la route Paris-Liège.  
J.-M. DUVOSQUEL, Les statistiques communales de l'ancien canton électoral de Saint-Hubert (1834-1976) 155
M. DESSOY et L. FAUTRAY, Quelques cartes postales. Saint-Hubert, la ville et les environs 237