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11 novembre 2013
Catégorie : General
Posté par : Benoît Strepenne

Le site Internet de Saint-Hubert d'Ardenne a été victime d'une attaque informatique et est actuellement en cours de reconstruction.

 

Cahiers d'histoire, Tome VI

G. DESPY, Villes, bourgades et franchises en Ardenne au Moyen Âge. I. - État des problèmes 3
Quelles localités peut-on historiquement baptiser du nom de "ville", que ce soit dans les Ardennes au sens géographique du terme, que ce soit dans le cadre du duché de Luxembourg, tel qu'il s'est constitué lentement et progressivement pendant l'époque médiévale, tout en tenant compte du statut particulier de terres comme celles de Bouillon, de Saint-Hubert, de Vielsalm, de Saint-Vith ou d'Orchimont?  
J. HOCKAY, L'abbaye de Saint-Hubert au Moyen Âge, 1189-1500. II. - Un tempérament : l'abbé Thierry III de Waha (1212-1242) 23
Les funérailles de l'abbé Guillaume viennent de se terminer. La communauté, selon la coutume, se réunit alors en chapitre pour procéder à l'élection de son successeur. Les scrutins citent un nom: Thierry de Waha. Ce qui fait dire à Romuald Hancar: "il fut esleu régulièrement", c'est-à-dire démocratiquement...  
L. CLAUDE, Feuilly. Un ban et une seigneurie entre Our et Lesse 57
Feuilly a cette particularité d'être une terre seigneuriale sur laquelle ne réside aucun habitant. Citée dans la charte d'affranchissement des Abbyes de février 1267, elle se trouve dans l'angle de la Lesse et de son affluent l'Our.  
P. STASSEN, Le fabuliste Jean-François Sokay, de Masbourg (1758-1828). Notable, 'savant', commissaire du Directoire et mayeur-poète 75
C'est presque une gageure que de rendre au jour un "homme de lettres" disparu depuis sept générations. Quasiment toute sa correspondance est perdue, il ne peut guère être jugé que d'après ses œuvres littéraires. La découverte fortuite de quelque cent fables de Sokay, manant, puis citoyen et enfin maire de son village nous impose ce travail.  
J. CHARNEUX, Escarmouches anti-orangistes à Saint-Hubert en 1818 109
Contacts et échanges séculaires obligent, les habitants de Saint-Hubert sont réputés avenants et généreux. Naturellement affables, les Borquins parfois gardent difficilement la bouche cousue et les poings en poche. En juillet 1818, lors de journées dont il reste trace dans de rares archives à La Haye, les injures et les horions ont volé d'abondance dans la ci-devant cité abbatiale. Circonstance aggravante, de dignes fonctionnaires et des magistrats austères vont en venir aux mains. Procureur du roi, juges, avoués, sous-intendant, bourgmestre-président de la Régence, commandant de la gendarmerie, etc. vont se provoquer et se colleter sur la place publique, devant le peuple ahuri ou goguenard.  
J.-P. MONNAIE, Les fontaines d'Awenne. Aux origines de l'aspect d'un village 131
Qui se promène, à 8 km au nord-ouest de Saint-Hubert, par les rues du charmant village d'Awenne, ne manque pas de remarquer les huit fontaines qui en jalonnent la traversée. Leur aspect et leur nombre sont, avec le souvenir hâtif de l'académicien Joseph Calozet et des sabotiers, le seul élément que les guides retiennent de la localité.  
F. DIGNEFFE & M.-S. DUPONT-BOUCHAT, Le pénitencier de Saint-Hubert. II. - De la maison pénitenciaire à l'école de bienfaisance (1867-1890) 139
Entre 1867 et 1890, le pénitencier de Saint-Hubert a connaître successivement quatre changements de dénomination. De 1844 à 1867, il s'était appelé "Maison pénitentiaire des jeunes délinquants". De 1867 à 1881, il se nomme "Maison pénitentiaire et de réforme". En 1881, le terme "pénitentiaire" disparaît et Saint-Hubert devient "Maison spéciale de réforme". Enfin, en 1890, on adopte une nouvelle dénomination qui semble marquer le terme de toute une évolution: ce sera désormais une "École de bienfaisance de l'État".  
L. MARQUET, La fabrication de potasse. Une industrie en forêt de Freyr 187
Dans un article de MM. Dendal et Henrard consacré aux "mousses d’Ardenne", on trouve la description d'un incendie qui, le 29 mai 1768, avait ravagé le bois de Transinne. L'abbé Spirlet déclare qu'il semble que ce feu provient du "cendriage", que les auteurs décrivent comme une opération préalable à la fabrication de la potasse.  
A. GEUBEL, Freyir et Freux. Deux noms qui nous viennent du Froid ? 191
L'étymologie des deux noms de lieu, très proches l'un de l'autre, Freux et Freyir a donné lieu à maintes interprétations. M. J. Herbilllon vient de publier dans la série de ses précieuses Notes de toponymie namuroise une intéressante mise au point que nous tentons de résumer ici.  
M. WATHELET, Exploitation des tourbières luxembourgeoises en 1819. Matériaux et perspectives de recherches 197
L'historiographie ignore tout ou presque des formes anciennes des exploitations de tourbières luxembourgeoises, des circonstances de la production ou de sa quantification, de la chronologie des mises en exploitation. En somme, reste posée la question fondamentale: quels rapports ces hommes entretenaient-ils avec leur milieu naturel et, en particulier, avec leurs tourbières? Jusqu'ici, une histoire bien pauvre. Objet d'histoire, les tourbières ne l'ont été qu'en tant ue sources de substitution pour servir à des analyses parallèles, celles du climat et des formes primitives du peuplement. Ces histoires se font à l'insu d'hommes qui œuvrèrent dans les tourbières pour leurs moyens énergétiques. Pourtant, on sait d'expérience que certaines exploitations intensives de tourbières peuvent entraîner des bouleversements écologiques et modifier entièrement l'aménagement du territoire et des formes de peuplement.  
O. LOTHAIRE, Le vinaigre de pommes de jadis. Sa fabrication ménagère en Ardenne et Famenne 219
Chaque année, le mois de novembre rappelait à l'auteur une activité aujourd'hui oubliée, mais qui subsista dans bien des villages jusqu'aux années 1920: la fabrication ménagère de vinaigre de pommes.  
M. TIBERGHIEN & L. FAUTRAY, Images d'autrefois. La vie quotidienne au début du siècle en Luxembourg : petites entreprises et petits métiers 227
En marge des grands secteurs de l'économie, de nombreux petits artisans et petits commerçants ne nouaient les deux bouts qu'en travaillant durement 10 à 12 heures par jour ou plus, chaque jour sans relâche. Les sabotiers, les fabricants de balais, les bourreliers, les selliers, les scieurs, les boutiquiers n'en sont que quelques groupes. Il y avait aussi les petits planteurs de tabac, les apiculteurs, les nombreux marchands ambulants: marchands de prunes, vanniers, charrons, étameurs, colporteurs multiples. Bon nombre de femmes également: dentellières, personnel d'hôtel, porteuses de pain, laveuses, passeuses d'eau, fendeuses, porteuses de bois de chauffage. Sans oublier les "fonctionnaires", comme les douaniers, les cheminots, les facteurs, les crieurs publics...  
In Memoriam René Delcourt (1898-1981) 263
Le mardi 6 octobre 1981 décédait René Delcourt, pharmacien et vice-président de "Terre et Abbaye de Saint-Hubert" depuis sa fondation. Il nous a quittés dans sa quatre-vingt-quatrième année.  
Pour fêter un lustre, le samedi 26 septembre 1981, 'Terre & Abbaye de Saint-Hubert' invitait 263
Le samedi 26 septembre 1981, "Terre et Abbaye de Saint-Hubert" organisait une journée d'histoire et archéologie sur le thème "Villes, bourgades et châteaux en Ardenne au Moyen Âge".